20/07/2008
Communiqué du CSPRG
Depuis le début du mois de juillet, le fonctionnement classique du blog a été bousculé par le dépôt des contributions thématiques et le choix de défendre une contribution en particulier. Le blog à partir de ce lundi retrouvera son activité classique.
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18/07/2007
Ils participeront aux Diversités d'été

Michaël Moglia,
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19/06/2007
Après le second tour des législatives. Communiqué du CSPRG

Communiqué du CSPRG du 19 juin 2007
Les résultats des élections législatives nous conduisent à un premier constat : lorsque la gauche fait une campagne sur le terrain social, sur les valeurs fondamentales qui sont les siennes alors elle rassemble son camp et au delà.
Les résultats sont réjouissants en ce qu’ils permettent de contenir la droite et de pouvoir exercer pleinement notre rôle d’opposition, d’offrir une meilleure résistance aux futurs projets de lois du gouvernement. Réjouissons nous également du score de nos alliés traditionnels, communistes et verts qui, malgré tout ce qui était annoncé, font mieux que sauver les meubles.
Ceci étant, ne perdons pas de vue que les résultats de dimanche marquent une nouvelle défaite après celle déjà enregistrée par le PS lors de la dernière élection présidentielle. Il ne serait ainsi pas acceptable que la relative bonne surprise des élections législatives soit utilisée afin de rabattre une chape de plomb sur notre parti et empêcher le nécessaire débat de fond d’avoir lieu.
Notre seule préoccupation est aujourd’hui de tirer les leçons de notre échec lors de la présidentielle et des législatives, clarifier la ligne directrice de notre parti, réaffirmer son ancrage à gauche, la fidélité à nos valeurs et enclencher une véritable rénovation de nos pratiques politiques.
Il est assez édifiant de voir que tout le monde en appelle désormais à la rénovation et même ceux qui, depuis la défaite de Lionel Jospin en 2002, ont tout fait pour qu’elle n’ait pas lieu.
La décision à l’unanimité du bureau national, le 12 juin dernier, de désapprouver les démarches entreprises en direction du MODEM est un premier pas vers cette clarification qui nous a tant manqué pendant la campagne présidentielle.
En ce qui nous concerne, nous souhaitons contribuer au nécessaire débat qui nous attend en veillant au respect de nos règles collectives.
En nous recentrant sur l’essentiel et en travaillant sereinement à redéfinir notre identité de socialiste, nous préparerons les victoires futures.
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09/05/2007
Communiqué du CSPRG, 9 mai 2007
La défaite est sans appel, elle vient après deux autres combats perdus en 1995 et 2002, il s’agit d’en tirer collectivement les leçons.
Depuis cinq ans, Nicolas Sarkozy travaillait à rassembler son camp, à imposer ses valeurs dans le débat public, à mener au gouvernement une action cohérente avec son projet politique – en bref, Sarkozy a travaillé, sans relâche, pendant cinq ans, à préparer sa victoire et celle de la droite.
Dans le même temps, la gauche tout entière et le PS en particulier se sont repliés sur des enjeux internes, préférant ne tirer aucune leçon du 21 avril 2002, se reposant sur les lauriers de victoires sans lendemain aux élections régionales et européennes, ne cherchant pas à comprendre les raisons majoritairement de gauche ayant conduit 55% des Français à rejeter le projet de traité constitutionnel européen.
Comment ne pas s’interroger sur l’orientation de la campagne voulue par la candidate, ignorant la nécessité de rassembler les socialistes et la gauche avant d’engager la bataille du second tour ?
Comment ne pas poser la question de la responsabilité de la direction du Parti, qui n’a pas voulu, en cinq ans, ni rénover le projet, ni rénover les pratiques, manifestement plus occupée à diviser pour mieux régner qu’à travailler à préparer les échéances électorales à venir ?
Comment ne pas poser la question de notre responsabilité, à nous rénovateurs, qui avons échoué à transformer le parti et son projet ?
Aujourd’hui, il est, plus que jamais, nécessaire que tous les socialistes mènent ensemble le combat des élections législatives pour éviter que le président Sarkozy ait tous les pouvoirs dans un peu plus d’un mois.
Après, il faudra, avec tous les progressistes de gauche, ouvrir enfin le chantier de la rénovation pour faire émerger une grande force politique ancrée à gauche seule capable de battre la droite à l’avenir.
Joëlle Bigot, Julien Collette, Florence Defiolles, Alejandro Espinoza, Olivier Gaya, Henri Laviole, Georges Martel, Jérémie Meurisse, Olga Meurisse, Michaël Moglia, Jean-Michel Nivet, Thierry Occre, Hélène Parra, Jacques Rodet, Jack Ros.
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06/05/2007
Texte du CSPRG du 30 janvier au 6 mai 2007
Fichier PDF : Textes_du_CSPRG_depuis_le_6_mai.3.pdf
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04/05/2007
Ouverture du blog CSPRG17
C’est avec plaisir que nous annonçons l’ouverture du blog CSPRG17, département cher à notre candidate : http://csprg17.hautetfort.com/
Nous souhaitons, courage et énergie, aux camarades qui animent ce blog, car il ne faudra manquer ni de l’un ni de l’autre dans la période qui va s’ouvrir pour la gauche à l’issue de l’élection présidentielle.

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03/05/2007
Pour nous c’est non !
Communiqué des militants du CSPRG
A l'occasion d'un déplacement dans le Nord, bastion socialiste, terre historiquement de gauche ayant pourtant placé Nicolas Sarkozy en tête au soir du premier tour, Ségolène Royal a déclaré ce jeudi 3 mai: « Ma décision est prise : si je suis élue, je travaillerai avec le centre en général, et François Bayrou en particulier ».
Pour nous, militants, responsables politiques du parti socialiste, il n'est pas acceptable qu’une candidate, peut-être même dimanche présidente, change les alliances du parti socialiste de sa seule volonté et ceci au mépris de ses fédérations, de ses sections, de ses militants, au mépris de son histoire.
Au minimum, un tel changement de stratégie, que nous refusons très clairement, nécessiterait le respect des règles démocratiques de notre parti. Lors du dernier congrès, la question a été tranchée, toute alliance avec le centre refusée. Ségolène Royal, lors du débat interne d’investiture n’a jamais évoqué cette éventualité et en étant désignée, n'a donc pas eu mandat pour faire cela.
Nous demandons à notre premier secrétaire de réaffirmer clairement que si nous devons parler à tous les électeurs et donc aussi à ceux de l'UDF, il ne serait être question d'associer à la future équipe gouvernementale des femmes et des hommes que nous plaçions encore, il y a moins de quinze jours à la droite de l'échiquier politique.
Si "Bayrou, c'est Sarkozy en pire" comme l'a affirmé notre candidate la veille du premier tour, alors, de facto, toute alliance est inenvisageable.
Nous demandons à notre premier secrétaire que si une alliance gouvernementale devait être conclue avec l'UDF, la question soit préalablement tranchée par les instances du parti socialiste.
De très grandes libertés ont déjà été prises par notre candidate vis à vis du projet socialiste, il ne serait être question maintenant que de telles libertés soient prises, au nom de la modernité, quant à la stratégie d'alliances. Stratégie qui touche au fondement même de notre parti.
Pour nous, une question se pose à laquelle il serait bon d'avoir une réponse avant dimanche : des ministres UDF au gouvernement, mais pour mener quelles politiques ?
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02/05/2007
A gauche pour gagner !
Le Pacte présidentiel de Ségolène Royal se veut un projet protecteur des droits sociaux et des libertés civiles et politiques, régulateur de l’économie de marché et de ses excès, rénovateur de la démocratie et de ses institutions. Ce projet est le seul alternatif à celui de Sarkozy. Ce projet n’est pas négociable.
La victoire ne sera possible que dans la clarté des engagements, projet contre projet et non en brouillant les termes du clivage gauche droite par la promotion d’un social libéralisme qui ne serait qu’une concession faite à la droite. La victoire n’est envisageable que si le PS reste lui-même, le parti d’Epinay qui a toujours tourné le dos à l’aventure de l’alliance au centre. Le centre qui n’est qu’une autre manière de se positionner à droite, le centre qui a toujours combattu la gauche et soutenu tous les gouvernements de droite en votant leurs lois ne peut en aucun cas devenir le partenaire du PS.
Le 6 mai, la priorité est de battre Sarkozy. Cet impératif ne signifie pas que Ségolène Royal puisse, de sa seule volonté, changer la vocation historique du parti socialiste, celle à partir de laquelle il s’est formé : être un parti réformiste de gauche, entièrement à gauche.
Au-delà du 6 mai, la gauche aura besoin de se rassembler en un mouvement fort de l’histoire des luttes sociales, fort de ses valeurs progressistes communes, fort des réformes conduites avec succès depuis 1981.
Après l’élection présidentielle, les socialistes devront être à l’initiative de ce mouvement, seul à même de proposer aux Français lors des élections législatives un programme de gouvernement clairement de gauche.
Le 6 mai, votons Ségolène Royal. Dès le 7 mai, engageons le dialogue avec toutes les composantes de la gauche pour donner à la France du XXIe siècle le parti socialiste et anti-libéral dont elle a un besoin urgent.
Pour les militants du CSPRG
Michaël Moglia, Julien Collette, Jacques Rodet
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30/01/2007
Et maintenant ? La suite…
Passé la déception et les nombreuses interrogations, les camarades démissionaires de Rénover Maintenant ont exprimé, lors du rassemblement de Lille les 27 et 28 janvier 2007, leur volonté de continuer à promouvoir, ensemble au sein du Parti socialiste, des pratiques rénovées et un projet politique destiné à répondre à l’urgence sociale et à l’urgence démocratique que connaissent la France et l’Europe.
Convaincus de la nécessité du devoir de victoire de la gauche lors des échéances présidentielle et législatives de 2007, les camara des présents et représentés à Lille sont certains que leur candidate, celle du Parti socialiste, sera en situation de battre la droite en proposant aux Français un programme clairement de gauche, fondé sur le projet des socialistes.
Pour contribuer à ces objectifs et pour structurer dans les prochains mois le rassemblement de tous les rénovateurs, une équipe d'animation a été désignée. Son nom est « Collectif des socialistes pour le renouveau de la gauche » (CSPRG).
Elle regroupe les camarades suivants : Joëlle Bigot (Chartres), Christian Charluet (Nice), Julien Collette (Rouen), Alejandro Espinoza (Tarbes), Florence Defiolles (Niort), Olivier Gaya, Anne Gérard, Henri Laviole (Soustons),Eric Lemaire (Landas), Georges Martel (montaignac), Olga Meurisse (Tourcoing), Thierry Mirebeau (Poitiers), Michaël Moglia (Lille), Jean-Michel Nivet (Angoulême), Thierry Occre (Arras), Hélène Parra (Lille), Jacques Rodet (Paris), Jack Ros (Jonzac).
Parce que rien ne serait pire que de ne rien faire, vous pouvez compter sur nous pour agir dans cette campagne et préparer l’avenir.
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